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Année 2006
Les épisodes de la vie barbentanaise en :
2000 - 2001 - 2002 - 2003 - 2004 - 2005 - 2006

ANNEE 2006

DECEMBRE

Le papa Noël vient d’apporter trois bonnes nouvelles hydrauliques dans sa hotte 2006, l’une pour tout de suite concernant notre fleuve Rhône et deux autres pour bientôt concernant notre rivière Durance :

1 - Notre Rhône échappe à une nouvelle réduction de la surface de son lit par l’abandon du projet d’élargissement de l’autoroute A7 qui le borde, et ne sera pas une menace supplémentaire pour les riverains. Pour éviter quelques bouchons estivaux, le territoire Rhône aurait été à nouveau diminué, contre toutes les conclusions de rapports successifs annonçant déjà l’excès d’urbanisation, contre tous les plans de prévention en cours de réflexion pour limiter les risques actuels et à venir, et contre le simple bon sens historique qui considère ce fleuve comme une entité naturellement rétive à toutes limitations.

Le gouvernement français, en la personne des ministres de l’Environnement Mme Ollin et des Transports M. Perben, ont annoncé officiellement cette décision d’abandon du projet autoroutier pour des motifs peut-être plus économiques qu’environnementaux ! Bravo donc aux deux ministres, et aux services de l’État qui y ont contribué, pour cette sage décision.

2 - Notre Durance va retrouver bientôt sa place naturelle dans le paysage hydraulique local et l’Étang de Berre va pouvoir reprendre vie, grâce à deux autres décisions importantes :

- D’abord, la fin programmée ou presque de l’écoulement détourné de la Durance vers l’Étang de Berre. Bonne nouvelle décidée par l’Union Européenne à la suite du travail des militants et habitants de notre région, dont le DDARD, qui ont alerté, expliqué, pétitionné, proposé... Travail enfin entendu à Bruxelles, alors que les autorités locales comme le gouvernement français ont été incapables de comprendre ce dossier. Les solutions de lissage préconisées par le GIPREB (Groupement d’Intérêt Public pour la Réhabilitation de l’Étang de Berre) pour mettre un terme aux rejets dans l’étang, n’ont pas été à la hauteur des problèmes et sont aujourd’hui définitivement disqualifiées - voir article DDARD > Étang de Berre.

Sources de limonage mortel pour l’étang quand la Durance s’y écoule, la quasi-totalité des eaux vont reprendre leur cours dans le lit normal et habituel de la rivière qui longe soixante-dix-huit communes riveraines depuis La Bréole à Barbentane.

Cela va donc avoir plusieurs conséquences.
* Le lit du cours d’eau va retrouver son niveau, sa végétation, ses animaux, ses oiseaux, ses poissons, ses pêcheurs...
* Les limons déposés depuis des années par des eaux dormantes vont pouvoir, sous l’effet du courant, poursuivre leur trajet vers la mer.
* L’eau vive va alimenter à nouveau les nappes phréatiques en évitant de boucher les souilles.
* Notre plan d’eau va se régénérer en limitant algues et eutrophisation grâce au volume et courant d’eau retrouvés.
* L’étang de Berre va redevenir un étang vivant lui aussi avec son petit monde animal, végétal et humain qu’un ouvrage magnifiant le progrès était en train d’anéantir.

Mais, il ne faut pas confondre ce retour à la normale et d’éventuelles crues calamiteuses que dame Durance ne manquera peut-être pas de produire. L’excès d’eau des pluies et les inondations ne seront pas réglés par ce changement.

Il ne faut pas se réjouir non plus trop tôt car on ne connaît pas les effets d’un courant plus important sur un lit détérioré par l’insuffisance d’eau au cours d’une longue période. Il peut y avoir des failles surprises sur les digues anciennes, des faiblesses dans les protections secondaires non entretenues ou dans des chemins nouveaux trouvés par le courant dans un lit modifié qu’il va remodeler à sa façon. Mais réjouissons-nous malgré tout que le bon sens européen ait vaincu tardivement une grosse « couillonnade » technocratique locale, régionale et nationale.

- Enfin, la deuxième bonne nouvelle a aussi de quoi réjouir les connaisseurs : Des lâchers d’eau de barrages vont être rendus obligatoires pour pousser limons et surtout galets vers le confluent - voir article DDARD > Menace des limons.

Il s’agit d’une action complémentaire à la précédente, destinée à débarrasser plus vite les dépôts excessifs accumulés (lâcher de limons des barrages, arrêt des prélèvements des gravières...) qui étouffent la rivière en bloquant son lit, qui élèvent son niveau en faisant porter des risques supplémentaires aux riverains en cas de crues, et dont l’important volume peut allonger excessivement le temps de retour à la normale.

La CNR pourra alors accueillir ces dépôts au confluent, les draguer afin d’éviter l’obstruction de la voie navigable et du barrage de Vallabrègues. Elle serait aussi bien avisée de réaliser des coulées vertes arborées sur les pistes et aux abords des canaux bordant Durance et Rhône. Ainsi, les animaux, oiseaux, végétaux, insectes, champignons..., retrouveraient un espace naturel, sans avoir à attendre une hypothétique inscription aux catalogues de Natura 2000, aux listes des espèces menacées, protégées ou ignorées, aux inventaires et protections des ZICO, ZNIEFF, ZPS ou ZSC !

Enfin, le passage naturel des limons vers la Camargue, va aussi permettre à nouveau le comblement naturel de celle-ci et, retrouvant un meilleur niveau, lui éviter peut-être de rejoindre prématurément les fonds marins.

Et tout ce bonheur arrive aussi grâce à l’Union Européenne dont le bon sens...

La nature reprend enfin un peu sa place dans la région Provence, sans doute insuffisamment pour éviter de prochaines calamités.

Cette reconnaissance recouvrée doit donc se poursuivre, avec ou malgré toutes les structures chargées de la gestion de ces espaces, dont il est avéré dans le cas présent que certaines ont gravement failli, sinon c’est l’avenir de nos territoires qui est définitivement compromis.

Mercredi 13 décembre, 20 000 visiteurs se sont promenés sur le site.

NOVEMBRE

Depuis le 7 juin 2006, plus de deux mille petits tremblements de terre se succèdent sous ou autour de la Montagnette. Voir article NATURE > TERRE > juin 2006 le réveil du dragon

Derniers chiffres connus des travaux prévus au centre ancien =
- Vingt-trois logements dits « sociaux » au lieu de vingt-et-un appartements de 34 à 74 m2 !
- Dix-huit garages ou places privatives au lieu de vingt-et-un parkings privés en sous-sol !
- Coût total prévisionnel de 1 312 861 € TTC dont 433 000 € financés par le Conseil Général, 34 398 € par l’État, 75 844 € par la Région et, sous réserve de quelques surprises, 769 620 € à la charge de la Commune !
- Prévision d’attribution des logements dits « sociaux » reportée à octobre 2008 !

OCTOBRE

Lundi 30, 15 000 visiteurs se sont promenés sur ce site.

Mercredi 4 : Fort du soutien de son conseil municipal pour implanter la nouvelle école sur la Montagnette, M. le Maire a décidé de continuer son projet et lui propose donc d’admirer l’esquisse retenue et d’attribuer le marché au groupement solidaire :
- François TOURNEUR, architecte 3 rue Mérentie 13005 Marseille
- Pierre-Louis GOTI, architecte 6 rue Devilliers 13005 Marseille
- SARL Stéphan BROFIGA, architecte 3012 route de violesi 13480 Cabriès
- J.F. MENAGER, directeur commercial de la Sté SP2I SA 60 rue Stanislas Torrents 13006 Marseille
- Jean Paul VAN CUYCK, Sté A2MS 1 rue du Grand Cavaillon 13420 Gemenos
- Rémi DUTHOIT, paysagiste 6 rue Louis Grobet 13001 Marseille.
Monsieur ETEVE intervient pour contester et critiquer la méthode utilisée par le jury pour sélectionner les candidats, dit que l’anonymat a été respecté au niveau des élus, mais pas au niveau des architectes, ayant pu reconnaître les esquisses présentées, malgré l’attribution de lettres. Il déplore aussi le mode de calcul pour le classement des candidats. Pour ces raisons il votera contre.
Madame GALAS, déplore le retard pris dans ce dossier.
Le conseil municipal, à la majorité, deux voix contre (M. Eteve, Mme Lambert), attribue le marché au dit groupement avec Monsieur François TOURNEUR comme mandataire. Le montant des honoraires est de HT 338 415.00 € TTC 404 744.34 €.

Depuis le 7 juin 2006, plus de mille petits tremblements de terre se succèdent sous ou autour de la Montagnette. Voir article NATURE > TERRE > juin 2006 le réveil du dragon

SEPTEMBRE

Mercredi 20 :
- Centre ancien : Attribution du marché de travaux de démolition, de terrassements préliminaires et de désamiantage dans le cadre de l’aménagement du haut du village à la société DSD Démolition pour un montant HT de 163 800 €.
- Cimetière : Nouvelle modification de l’attribution des concessions après les observations de la sous-préfecture. Les concessions refusées aux personnes décédées sur la Commune et aux personnes ayant une sépulture de famille dans la Commune ne sont pas acceptées par la législation, sans parler du caractère moral de critères procéduriers. C’est donc l’inhumation choisie que le conseil municipal a dû abandonner.

Recensement 2005 de la population.
La population barbentanaise a augmenté de 17 habitants depuis 1999 soit une progression de 0.5 %, passant de 3 643 à 3 660 habitants : 3 personnes de plus chaque année ! Et encore, ce nombre comprend en 2005 quelques dizaines d’étudiants majeurs faisant leur formation à Barbentane (en internat à la Maison Familiale par exemple), comptés à présent dans la commune d’études. Ainsi, leur prise en compte vient masquer la perte de population, alors que Graveson voit la sienne croître de 381 habitants soit 11 %.
Presque 20% de la population habitait ailleurs en 1999 et 91% possède au moins une voiture.
Par contre, le nombre de retraités augmente de 130 personnes, ainsi que celui des jeunes de 0 à 20 ans qui augmente de 60 personnes, alors que la tranche des 20/40 ans diminue de 27% à 22% de la population, soit 180 personnes de moins.
Pourtant, le nombre de 1 725 logements a augmenté de 83 par rapport à 1999 avec 1 518 résidences principales (+ 52), 79 secondaires (+ 5), mais il y a 128 logements vacants (+ 26).
Une population active en recul de 9 personnes par l’effet d’un double mouvement : 63 personnes de plus en activité même partielle, 72 chômeurs en moins (9,2%).
Commentaires :
Le vieillissement de la population barbentanaise continue.
La diminution des activités agricoles sera sans doute compensée par l’arrivée du collège pour quelque temps.
Mais grosse inquiétude pour les futurs impôts car, à ce rythme, il faudra patienter 446 ans pour atteindre la population nécessaire au financement de la nouvelle station d’épuration. Prévue en effet pour servir 5 000 habitants (plus celle de l’eau en cours), ses usagers actuels vont devoir rembourser les investissements et les frais de fonctionnement d’un ouvrage « surdimensionné », en plus des frais de contrôle annuel des systèmes individuels (fosses septiques) des non reliés au réseau, que la municipalité vient de mettre à leur charge. Sans parler de la nouvelle école, des aménagements du centre ancien...

AOUT

Mardi 22, LIMONADE pour tout le monde : 10 000 personnes sont venues voir le site « barbentane13 ». Dorénavant, l’annonce se fera tous les 5 000 visiteurs.

Mercredi 9, 9 000 personnes ont visité le site « barbentane13 ».

Démesure et irresponsabilité hydrauliques en bord de Durance

Alors que tous les discours publics font état avec raison de précaution, prévention, protection dans les zones proches de la Durance et que tous les services officiels doivent l’intégrer dans leurs démarches, les pouvoirs publics, sans doute pour des raisons électorales, viennent de suspendre l’application des règles et des principes.
Le PPRI (Plan de Prévention des Risques d’Inondations) qui prévoit des « zones d’aléas forts », c’est-à-dire que les zones inondables proches de la Durance deviennent inconstructibles par principe de précaution, soulevait de fortes contestations de tous les élus qui voyaient leurs projets de développement contrariés. Il était pourtant un outil intelligent et prometteur dans un contexte où les menaces et dangers des fleuves et rivières ne laissent plus aucune marge de manœuvre.
L’irritation grandissante de certains maires obligeait régulièrement les autorités à des rappels à l’ordre pas toujours suivis d’effet. Comment empêcher la Maire d’Avignon d’urbaniser Courtine ou le Maire de Graveson d’urbaniser sa plaine ? On peut certes compter sur le bon sens ou la compréhension des mécanismes naturels, contrariés dans leur exercice, de la part des responsables. Mais l’exemple vient de haut : Le nuage de Tchernobyl a été arrêté à la frontière ! On se baignera en 2000 dans une Seine propre ! Puis on découvre 15 000 morts au cours de la canicule ! La planète brûle et l’on ne fait rien ! Il n’y a donc aucune raison que l’aveuglement s’arrête et ce qui devait arriver arriva : Les gênes à l’urbanisation municipale ne sont qu’une obstruction de technocrates bornés qu’il faut remettre à leur place.
1) La première salve a été tirée dans « le Journal des Alpilles » de mai juin 2006, où M. Reynès, Maire de Châteaurenard conteste le PPRI et oppose la compétence de ses auteurs et le SMAVD, sensé être seul compétent en ce domaine, et qui a d’ailleurs déjà engagé la consolidation des digues avec les collectivités locales. Il trouve anormal que les services de l’État qui ont incité pendant des années les communes à construire et investir dans ces zones arrêtent aujourd’hui les projets engagés. Il demande pourquoi son amie Roig d’Avignon n’a pas les mêmes règles en Courtine et où il va mettre ces logements sociaux tant demandés ? Il s’insurge sur des mesures prises sans concertation, sans écoute des élus... Bref, la Durance, il n’en a rien à faire, seul le développement l’intéresse, avec les solutions habituelles aussi ridicules qu’inefficaces : Protéger Châteaurenard par des digues plus hautes et envoyer l’eau des crues toujours plus loin ! Et M. Reynès parle au nom de nombreux élus du canton...
2) « Halte au feu » a aussitôt proposé le Préfet à la bronca des élus du coin et représentants des services concernés, dans une réunion discrète le 8 juin où la presse n’était pas invitée. Dans le communiqué qui lui a été remis, il est fait état d’un large accord obtenu des participants pour : Assurer une meilleure sécurité des personnes et des biens lors d’éventuelles crues de la Durance ; Maintenir les espaces indispensables à l’aménagement et au développement du territoire sous peine de figer son essor ; Aménager les digues avec le SMAVD, afin d’assurer un niveau de protection total contre la crue de référence (crue centennale, évaluée à 5 000 m3/s et déversoir au-delà) ; Établissement par l’État des prescriptions compatibles avec les projets de développement des communes tels qu’ils s’expriment notamment dans les POS (plans d’occupation des sols) ou s’exprimeront dans les futurs PLU (Plans Locaux d’Urbanisme) et correspondant à des zones classées globalement en aléa résiduel. Toutefois, une bande de terrain, dont la distance reste à déterminer, devra servir de tampon le long des digues ; Pour préserver les projets actuels d’investissements des entreprises et les constructions de logements sociaux ou d’équipements publics indispensables, des autorisations de construire seront accordées sous réserve d’un engagement précis des communes sur un échéancier de travaux et l’acceptation d’un certain nombre de prescription susceptibles de réduire la vulnérabilité des équipements réalisés.
Pour ceux qui n’auraient pas compris, quelques explications : Les zones inondables interdites à la construction, et où des projets étaient en cours, sont autorisées avec parcimonie jusqu’aux prochaines élections ; Le niveau fatidique de crue à 5 000 m3/seconde doit être la norme de préservation des villages et de hauteur des digues à aménager, ce qui est complètement irréaliste ; Les élus seront responsables de ce qui risque d’arriver en cas d’inondations.
Bref, des décisions catastrophiques pour Barbentane et tous les villages en aval, dont nous reparlerons dans le bilan hydraulique annuel à venir.
3) Après cette « extinction des feux », on va alors assister à une relance générale des projets de développement communaux et intercommunaux, conséquence de ces tractations. Toutes les communes riveraines freinées dans leur développement peuvent à nouveau espérer jusqu’en 2007 voire 2008, les sanctions éventuelles viendront ensuite... Chaque Maire peut se dire, j’installe vite mes projets car les interdictions vont bientôt tomber, et ce sera le cas de beaucoup d’élus, audacieux ou inconscients aménageant avant les autres leur pré carré. D’autres comprendront que les zones inondables sont destinées à noyer leurs projets et, par bon sens ou souci de leurs administrés, ne contribueront pas à la démesure actuelle.
Dès le 16 juin, la Communauté des Communes Rhône Alpilles Durance relançait la zone d’Aménagement concerté du Sagnon, bloqué depuis 10 ans, en projetant la réalisation des réseaux, des accès et giratoires, pour des travaux prévus en janvier 2007, évidemment.
Dans une zone où il est déjà trop tard, sauf si la sécheresse est permanente, des élus irresponsables vont à nouveau aggraver les risques au nom d’un développement durable, couvert par une accalmie administrative circonstancielle !

JUILLET

Assainissement non collectif.
Les fosses septiques ou installations individuelles des propriétaires éloignés des réseaux municipaux doivent se mettre aux normes et un contrôle annuel, à leurs frais, organisé en 2006.
L’inventaire et le premier contrôle de ces 589 installations d’assainissements non collectifs sont pratiquement achevés.
Une partie seulement n’a pu être visitée car les propriétaires concernés sont difficilement joignables et n’ont pas répondu aux différents courriers envoyés. L’exécution de la mission de contrôle confiée à la Générale des Eaux a donc connu quelques défaillances aux alentours de 20 %.
L’inventaire et le contrôle des installations en vue de la mise en place du service public d’assainissement non collectif étaient en principe à la charge des propriétaires mais, pour faciliter ce démarrage contraignant, c’est la collectivité, c’est-à-dire le budget assainissement, c’est-à-dire les usagers des réseaux actuels qui vont payer la redevance semestrielle de 11 € HT par semestre et par fosse, soit près de 13 000 € pour la première année, et ce jusqu’au 31 décembre 2008 !
Après cette date post-électorale, la redevance de contrôle sera facturée aux propriétaires.

Depuis le 7 juin 2006, plus de deux cents petits tremblements de terre se succèdent sous ou autour de la Montagnette. Voir article NATURE > TERRE > juin 2006 le réveil du dragon

Mercredi 19, 8 000 personnes ont visité le site.

Mercredi 12
Les travaux de la « voie LEO » qui ont débuté courant mai engendrent des conséquences et notamment :
- la création de nuisances sonores importantes pour les riverains
- des difficultés accrues pour les assainissements autonomes du fait de la réduction des espaces disponibles
- un risque de pollution des forages individuels.
Pour toutes ces raisons, le conseil municipal propose que soient intégrés dans les travaux de « la voie LEO » :
- une protection contre le bruit généré par la voie
- le raccordement des habitations aux réseaux publics d’eau et d’assainissement
- l’aménagement environnemental des remblais
- la surveillance des risques de tassement de la nappe phréatique de surface.
Il n’est jamais trop tard pour intervenir, mais il faudra peut-être attendre longtemps un financement qui a déjà de très longs mois de retard et des travaux « périphériques » destinés à faire patienter les entreprises !

Étude complémentaire demandée pour la réhabilitation du Centre ancien. Voir le dossier : projet municipal de réhabilitation du quartier des Gueux dans le Centre ancien.

JUIN

Lundi 26, 7 000 visiteurs du site au compteur.

La commission des parents APE de l’École publique publie son bilan périodique dans lequel figure une curieuse note faisant le point sur le projet de groupe scolaire sur la Montagnette : « Sur les trois projets retenus, un problème se pose : L’Architecte des Bâtiments de France n’est satisfait par aucun des projets, il souhaite un projet moins urbain et plus fondu dans son environnement, souhait qu’il a émis un peu tardivement. Plusieurs choix s’offrent maintenant à la municipalité : Soit reprendre les trois projets, les modifier puis repasser au vote du jury, soit considérer qu’aucun des trois projets n’est satisfaisant, recommencer la procédure du concours dans son ensemble, soit choisir un des projets et demander des modifications à l’architecte... M. le Maire et les conseillers réfléchissent à la meilleure solution. »

Les Pompiers seraient regroupés par le Conseil Général à la zone artisanale de Boulbon : Aucune allusion sur le bulletin municipal de juillet 2006 pourtant spécialement consacré à cette activité.

Le projet d’aménagement dans le centre ancien, présenté à la réunion d’information publique du 19 mai 2006, « et conçu avec l’assentiment de l’architecte des Bâtiments de France », est en cours de phasage de l’opération. Démarrage des travaux annoncé pour décembre 2006.

lundi 5, 6 000 visiteurs du site au compteur.

MAI

Le 17, réunion de la commission municipale pour la sélection des projets architecturaux du futur groupe scolaire sur la Montagnette, en vue des travaux prévus au 4ème trimestre 2006 pour une durée d’un an. Après analyse des offres, le jury a établi un classement, et vu le faible écart entre les candidats, M. le Maire a indiqué qu’il se réservait la possibilité de négocier avec les équipes. Les travaux de voirie à réaliser pour le desservir, leurs coûts et les dates de réalisation dépendront des subventions du conseil général au titre des travaux de proximité. Une étude et un dossier seront présentés en 2007 pour des travaux à effectuer après la construction du groupe scolaire à cause des risques de dégradations dus à la circulation plus importante de camions poids lourds, pendant les travaux, il est aussi envisagé un sens unique pour la circulation des camions.

Étude de faisabilité de l’implantation du futur collège, visite d’élus et techniciens sur le terrain prévu, en vue de la prochaine réunion de la commission départementale d’agrément du Conseil Général.

Contre-pétition des pro-écoles sur la Montagnette : Agacés par le succès de la pétition demandant au Conseil municipal de renoncer à son projet d’école sur le site de la Montagnette, responsables scolaires et municipaux ont lancé un contre-feu : Une pétition demandant que ce projet arrive vite à son terme.
C’est parfaitement leur droit et l’on peut concevoir que la situation scolaire actuelle soit très difficile à gérer et mérite la plus grande attention. L’ennui, c’est que le nombre des signataires n’arrive pas au dixième de celui s’opposant au projet.
Organiser une manœuvre aussi médiocre pour pouvoir détruire le patrimoine contre l’avis de la majorité des barbentanais, mérite au moins une médaille...

Visite du site : Les 5 000 visiteurs ont été dépassés au 17 mai 2006.

Curieuse pétition pour une opération immobilière sur l’avenue Bertherigues : Alors qu’habituellement achat et vente d’immeuble du village se réalisent sans difficulté ni publicité, la vente de l‘immeuble Lunain semble ne pas suivre un chemin tranquille.
Voilà une affaire privée qui, depuis le début, n’a jamais eu un déroulement normal. Le bruit qu’une mosquée risquait d’ouvrir à la place d’appartements en a fait rigoler beaucoup et grincer les dents de quelques autres... L’offre de vente a duré plusieurs années, et a enfin trouvé un promoteur acquéreur dont le projet est aussitôt contesté : Des riverains trouvent sa hauteur dommageable pour leurs propres propriétés, ou que le quartier sera perturbé par le stationnement, ou que le nombre d’appartements prévus est irréaliste, compte tenu de la surface, et ne permettra pas d’assurer la tranquillité des futurs résidents comme celle du voisinage. Bref que le permis de construire a été accordé sans respect des riverains.
Déféré au tribunal administratif par des voisins, le projet est retardé et les rumeurs les plus fantasques courent sur sa réalisation.
Au point que les promoteurs et propriétaires, inquiets de la tournure des évènements et craignant une mauvaise décision du tribunal qui invaliderait le projet immobilier et donc la vente, ont lancé une pétition de soutien dans les commerces !
Dommage qu’une urbanisation, nécessaire dans un village manquant de logements, aboutisse à un projet aussi flou, sans concertation ni respect du voisinage et peut-être à un fiasco juridique et financier.

Urbanisation du centre ancien : Alors que le conseil municipal a voté un protocole d’accord avec l’Association « Un toit pour tous », les bâtiments de France acceptent mal le projet de logements (de luxe ?) dans le centre ancien aux motifs de proximité avec des monuments historiques, et de la fragilité des immeubles anciens du vieux village.

Nouvelles de Durance : Le SMAVD (Syndicat Mixte d’Aménagement de la Vallée de la Durance) prévoit en 2006 de restructurer, fiabiliser, entretenir et consolider de nombreuses digues sur la rivière depuis Les Mées et Manosque jusqu’à Avignon et Rognonas, en passant par Lauris, Pertuis, La Roque-d’Anthéron, Charleval, Mallemort, Cheval-Blanc, Châteaurenard et Noves.
Des kilomètres de digues vont êtres confortés contre les érosions, afin de mieux protéger les riverains autorisés à construire dans la zone inondable. Près de 3 millions d’Euros sont prévus pour financer ces travaux et Barbentane cotise à hauteur de 3213 € au budget SMAVD. En espérant que la hauteur des digues ne sera pas modifiée comme en Avignon...
Deux études contradictoires constituent une bonne et mauvaise nouvelle pour la vallée de la Durance et donc Barbentane :
La première rend nécessaire la mesure des incidences sur les crues en aval avant tout nouveau projet d’aménagement du cours d’eau et demande de conditionner son acceptabilité au regard de ces crues. C’est la bonne et tardive nouvelle annoncée et jamais respectée à ce jour !
La deuxième constate l’impact très négatif et prévisible de l’accroissement des restitutions de la Durance à Mallemort, qui peut réunir tous les éléments d’un scénario catastrophe pour la Basse Durance. D’où l’idée de dériver les eaux de la centrale de St-Chamas directement vers le Rhône, abandonnant la Durance à son sort...
Enfin, le SMAVD a le projet de créer un observatoire de la Durance. Il est peut-être encore temps et nous proposons qu’il soit installé à Barbentane, en zone inondable évidemment, avec barque, ceinture de sauvetage et téléphone...

AVRIL

Visite du site : Les 4 000 visiteurs ont été dépassés au 21 avril 2006.

INSUFFISANT. Ce qui était redouté se confirme. Après l’étude hydraulique inconsistante et le cocasse curage des fossés, voilà la botte secrète municipale constituant la troisième décision prise sur le dossier Inondations : Un service d’appel téléphonique CEDRALIS alertant en cas de crues les futurs inondés et conseillant d’abandonner leur maison aux flots tumultueux pour sauver leur vie... !
Sans vouloir être désagréable, auparavant, la sirène et le tocsin servaient à alerter les villageois, à mobiliser tous ceux qui étaient disponibles sur place pour aider ou informer les plus éloignés ou menacés, sortir les barques, accueillir les sinistrés... La solidarité organisée, quoi ! En plus ces moyens étaient gratuits et efficaces.
Alors, on peut se demander si l’on mise seulement sur des années de sécheresse à l’avenir, auquel cas, ce service est inutile, ou si l’on prévoit des crues si catastrophiques que l’alerte est la seule solution avant l’hélicoptère ?
Et il faut d’ailleurs espérer que les lignes téléphoniques seront en état de fonctionner, les habitants présents ou les listes à jour... Sinon, ce sera la faute à pas de chance !
Mais le plus déplorable, c’est que pendant ce temps, on continue à aggraver la situation : Urbaniser tranquillement sans se soucier du volume des eaux de ruissellement et de la place des eaux de crues ; Laisser rivière et fleuve en amont s’endiguer toujours plus haut ; Constater sans réagir le dépôt de limons dans les plans d’eau et les lits, obstruant et réduisant le chenal des cours d’eau... ; Et faire croire qu’une alerte suffira le jour où le bouillon s’annoncera épais !
Il y a des élus qui nous et se préparent de très mauvais lendemains.
Voir aussi articles : Bilan hydraulique 2006 ; Mauvaises nouvelles hydrauliques ci-dessous en février 2006 ; Nature > Eaux

LA LEO A DU PLOMB DANS L’AILE
Après avoir annoncé le démarrage des Travaux avant la fin de l’année 2005, Mme Marie-Josée Roig, Maire d’Avignon a eu le grand plaisir de nous informer que M. Perben, Ministre des Transports..., lui a confirmé par écrit en 2005, les crédits État correspondant aux autorisations de programme nécessaires au lancement des travaux du viaduc aval sur la Durance (LEO) et même promettait en conférence de presse que « 10 milliards d’euros de capacité d’investissement public supplémentaire pourront être dégagés d’ici la fin 2006 » pour la modernisation des infrastructures et la création de grand projets routiers et ferroviaires. On a encore quelques mois pour voir, mais à ce jour, la première promesse est toujours infructueuse... En fait, ce fort soutien de l’État au projet LEO se heurte à une dure réalité, la dette colossale de la France qui fait racler tous les fonds de tiroir, et retarder tout ce qui n’est pas prioritaire.
Du coup, l’obtention des autorisations de programme travaux qui devait avoir lieu avant novembre 2005 pour mettre en service la première tranche de la LEO à la mi-2008 (Trois ans de travaux entre Courtine/Rognonas) se trouve très compromise, car le Ministre est incapable de trouver le financement. La signature des marchés est en position veille, l’aide du département et de la Région aussi et la façon catastrophique dont la décentralisation Raffarin leur a refilé les travaux et services routiers sans les moyens correspondants freinent toutes les initiatives, projets et réalisations.
Pour Barbentane, des aides ont permis d’améliorer le chemin Ramière, futur accès principal à la déchetterie, car la piste de Durance sera fermée dans le projet LEO, avec 4 aires de croisement véhicules qui vont être un peu plus nombreux qu’aujourd’hui.
Pour Avignon, les mauvaises nouvelles se succèdent : Après avoir devancé en 2004 le projet LEO en nettoyant les abords pour extraire quelques limons de Durance, puis nouveau forcing nettoyage en mai 2006, côté Barbentane, avec affichage ostensible de petits panneaux de signalisation bien visibles « LEO », il faut constater que le projet est en attente longue au point que certains pensent qu’il ne verra jamais le jour ; L’hypermarché Carrefour de Courtine a reçu un avis défavorable pour son installation en zone inondable, mauvaise nouvelle économique pour le pôle d’affaire de Courtine prévu sur 23 ha, et le pôle d’expansion prévu sur 100 ha en zone inondable qui justifiaient la LEO ! La circulation est toujours engorgée au pont de Rognonas pour sortir ou entrer Avignon aux moments de pointe... Mais Mme Roig demeure néanmoins très attentive à ce que la poursuite des travaux corresponde prioritairement aux attentes des avignonnais en terme de rapidité de réalisation de l’ouvrage.

Poissons du Rhône nourris à la dioxine ! : Les préfets de l’Ain, de l’Isère et du Rhône ont pris un arrêté le 6 avril pour interdire la consommation de poissons péchés dans le Rhône entre le barrage de Brénaz (Ain) et le canal de Jonage (Rhône) suite à une contamination aux dioxines et P.C.B. vers Saint-Vulbas.

MARS

CCAS : Le nombre de 25 RMIstes a doublé sur la commune en 2005 après la réduction des droits des chômeurs par le gouvernement (chômeurs en moins dans les statistiques, RMIstes en plus aux frais du département) ; Deux familles endettées ont eu une coupure de courant par EDF en 2005.

Au 31 mars 2006, le chiffre de 3 000 visiteurs a été largement dépassé, avec en Janvier 758 clics, Février 788 clics, Mars plus de 1400 clics et donc une moyenne de plus de 45 visiteurs par jour avec un gros maximum de 215. Les rubriques les plus visitées : Généalogie 40 %, Histoire, Nature et Traditions 10 % chacune, Actualités, Associations et École 7 % chacune (1% = 30 clics). Le nombre de courriels reçu frise les dix par mois : Une vingtaine de félicitations, encouragements, conseils..., le reste en demande de renseignements complémentaires.

Mercredi 29 mars : Éclipse partielle du soleil de 11h30 à 13h30.

Dimanche 26 mars : Les hirondelles sont de retour.

Courrier des Mairies de Barbentane et Rognonas au dossier d’enquête publique d’Avignon réagissant à l’Aménagement sans concertation par Avignon de ses digues de Durance et des conséquences pour nos villages (voir infos ci-dessous de FEVRIER).

Le 25 mars, Henri DAUDET met en scène sa nouvelle pièce de 2005 en provençal : « La Garrouio » avec « La Colo de Cerconis », troupe de théâtre des Ateliers de Bellinto.

Le Conseil municipal du 22 mars a voté le Budget communal 2006 :
- Les taxes communales prévues :
Habitation = 11,00 %. Taux inchangé cette année après 40 % d’accroissement depuis 2001 (Base de 3818 K€ à 4437 K€, Taux de 9,13 % à 11,00 %).
Foncier bâti = 13,20 %. Taux inchangé cette année après 41 % d’accroissement depuis 2001 (Base de 2998 K€ à 3535 K€, Taux de 11,04 % à 13,20 %).
Foncier non bâti = 36,00 %. Taux inchangé depuis 2001 et baisse de la Base de 14 % depuis 2001 (de 246 K€ à 212 K€).
Evolution globale des Taxes = 60,20 %. Taux inchangé cette année après 34 % d’accroissement depuis 2001 (Base de 7062 K€ à 8184 K€, Taux de 56,17 % à 60,20 %).
- Taxe 2006 de la loi SRU pour insuffisance de logements sociaux à Barbentane : 41 100 €
- Subventions aux associations : 260 102 € (voir Liste 2006.
- Indemnités de fonction aux élus municipaux prévues au budget pour 92 100 € en 2006 et perçues par :
Maire = 2 003 € chaque mois,
Maire en tant que 5ème vice-président de la Communauté des Communes = 900 € chaque mois,
Adjoints = 801 € chaque mois.
- Les divers Budgets :
De la Commune : Les dépenses et recettes prévues sont de 7 198 K€ réparties en Fonctionnement = 3 396 K€, Investissement = 3 802 K€.
De l’eau : Les dépenses et recettes prévues sont de 221 K€ réparties en Exploitation = 50 K€, Investissement = 171 K€.
De l’assainissement : Les dépenses et recettes prévues sont de 1 116 K€ réparties en Exploitation = 190 K€, Investissement = 926 K€.
Funéraire : Les dépenses et recettes prévues sont de 2 K€ en Exploitation.

Troisième réfection du parking de la médiathèque, mais surtout aménagement du chemin Galline Grasse reliant le Deyme à la Glacière : L’inquiétude de décembre s’est transformée en satisfaction car le goudronnage espéré a été réalisé. Remerciements et félicitations à l’équipe municipale pour cette amélioration demandée depuis 53 ans par les quelques riverains concernés. Deux difficultés restent à résoudre : La sortie vers la Glacière est toujours délicate, l’écoulement pluvial de cette voie et de toute la zone s’effectue dans un fossé sans issue...

Au jeudi 9, le site « barbentane13 » ouvert depuis décembre, a enregistré plus de 2 000 visiteurs, avec un maximum de 85 visiteurs et une moyenne de 30 visiteurs par jour.

Dimanche 5 : Mistral à 130 km/heure.

Après la Tirette, l’Aubergine violette, la Rose "Comtesse de Barbentane" et la figue noire Bachassoun, Barbentane vient de s’enrichir d’un nouveau produit de fabrication artisanale et agricole : Le « Cabriou de la Montagnette », fromage de chèvres préparé dans l’élevage de Jean-Christophe OLLIER, au quartier des Plaines de la Montagnette. Il est offert en plusieurs préparations : Cabriou nature, Cabriou cendré, Cabriou au poivre, Cabriou au romarin, Cabriou au thym. D’après les premiers consommateurs, ils sont excellents, les biquettes adorables, les chevreaux amusants et l’accueil chaleureux. La Montagnette voit aussi paître un nouveau troupeau pour son plus grand bien.

FÉVRIER

Trois mauvaises nouvelles hydrauliques pour le village :
1) Avignon a décidé de réaménager sa digue de Durance entre le pont de Rognonas et Bompas pour mieux protéger son territoire contre les crues de la Durance. Mieux protéger en élevant un petit peu la hauteur de la digue, ce qui va avoir pour effet de renvoyer les eaux de crues encore plus fort vers les BDR !
L’enquête publique est organisée sur le seul territoire de la commune d’Avignon, ce qui semble indiquer que les riverains de l’autre bord ne sont pas concernés, sauf en cas de crues évidemment ? Toute personne peut consulter le dossier en mairie, à l’annexe des quartiers ouest, 30 avenue Monclar et consigner éventuellement ses observations sur les registres d’enquête ou les adresser par écrit au commissaire enquêteur M. Hervé Schubert à la mairie d’Avignon, siège des enquêtes. Enquête ouverte pendant 32 jours consécutifs du 6 Février au 9 Mars 2006 aux dates ci-après :
- De 9h30 à 11h30, les Mardi 7 Février, Vendredi 24 Février, Mercredi 1er Mars,
- De 14h00 à 16h00, les Lundi13 Février, Jeudi 9 Mars.
2) Avignon évoque aussi les projets de protection de l’île de la Barthelasse contre les crues décennales... Qui dit protection, suppose un surélèvement des digues... Qui élève les digues oublie la cohérence générale réclamée sans succès par les riverains du Rhône et Durance, préserve son pré carré urbanisable même s’il a de plus en plus de difficulté à être crédible, ferme ses champs d’expansion aux eaux des crues et envoie celles-ci chez les voisins sans se préoccuper des effets désastreux qu’elles vont produire ! La hauteur de la solidarité avignonnaise devient très inquiétante.
3) La remise en Durance d’une partie de l’eau détournée sur St-Chamas, est de plus en plus évoquée comme solution aux problèmes de l’Etang-de-Berre. Cette rivière déjà comblée de limons va donc peut être recevoir une masse plus importante de liquide... Quels seront les effets sur le cours de son lit, sur les futures crues, sur le plan d’eau et le barrage de Vallabrègues ?
Voir aussi l’article Bilan hydraulique 2006.

Stationnement au centre-ville : Saturation, places manquantes et de plus en plus loin, que le double-sens devant la mairie va aggraver ! Une congestion normale - quand on réduit les places de stationnement avant d’ouvrir un nouveau parking - et problématique.

Le site « barbentane13 » ouvert depuis deux mois, a enregistré plus de mille visiteurs au 1° février, avec un maximum de 70 visiteurs et une moyenne de 30 visiteurs par jour.

JANVIER

Petite neige de 3 à 5cm dans la journée du vendredi 27 janvier.

Durance : Enquête publique en Mairie du 9 janvier au 17 février 2006
Voulons-nous que la Durance s’enlimone et que l’étang de Berre reste un cloaque ou que les deux redeviennent des bassins de vie ?
Les habitants de Barbentane sont invités à se prononcer sur les lâchers d’eau et limons en Durance qui peuvent aggraver les conséquences des crues, et sur la poursuite, par le « lissage » (maintien au niveau actuel avec simple limitation hebdomadaire...) envisagée, de la pollution de l’étang de Berre où s’effectuent les rejets de la centrale de Saint-Chamas.
Le processus de « lissage » de ces rejets proposé par le gouvernement français, vient d’être rejeté par la Commission Européenne pour inefficacité avérée, et rend la France passible, sous cinq mois, d’amende et astreintes financières lourdes. Malgré cette menace, le gouvernement persiste et ouvre une enquête publique sur son projet dans 45 communes riveraines de l’étang, de la Durance et du Rhône, aval de Mallemort, dont Barbentane.
L’acceptation ou le refus de ce « lissage » et de ses conséquences financières, ainsi que tout projet de dérivation du canal EDF, est donc une occasion de se prononcer pour :
- La réhabilitation de l’étang de Berre,
- La réhabilitation des autres écosystèmes perturbés par le détournement de l’eau de la Durance - rivière, nappes phréatiques, plaines irriguées, confluent de Barbentane, Camargue,
- La sécurité dans le val de Durance : conciliation des besoins et des intérêts en jeu, à l’échelle de la Région PACA.
Ou bien abandonner une région à son mauvais sort industriel et perdre à nouveau des espaces de nature et de vie.
Voir articles du DDARD

Transports : Nouvel essai pendant l’année 2006 d’une navette de l’autobus intercommunal de dix-neuf places, sur la ligne Barbentane-Châteaurenard deux demi-journées par semaine, et d’autres lignes relient les 10 autres villages de la Communauté des Communes. Les horaires actuels de cette expérience intéressante sont indiqués dans la rubrique Services - Autobus navette.

Suppression de l’information sur panneau électronique au rond-point de St Joseph.


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