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Groover funky

Arnaud MIQUEU

Il fait partie d’une famille où la musique a toujours été omniprésente, la sœur aînée est professeur de musique.

Mais cela n’explique pas tout et surtout pas pourquoi, dès le berceau, il mène déjà un tintamarre inhabituel. Dès que la marche lui permet de visiter les placards familiaux et d’utiliser les ustensiles en tout genre, la cuisine constitue son premier lieu scènique : couverts tordus, marmites et casseroles cabossées, une agitation juvénile bruyante et rythmée indiquant la gestation un peu désordonnée d’une grande disposition pour la symphonie...

N’en pouvant plus, les parents acceptent qu’il prenne à 17 ans des cours particuliers de percussion au Conservatoire d’Avignon. Trois ans de bonheur et de silence à la maison. Trois ans où Arnaud s’éclate avec de vrais instruments, et s’exprime enfin dans un domaine qui le passionne encore.

Encouragé par ses résultats, et ayant acquis les bases nécessaires pour continuer à travailler par lui-même, il passe à la vitesse supérieure, rêve de tout jeune mais souvent hors de portée : Créer un groupe de musique.

Commence alors une nouvelle aventure. Car lancer un groupe est facile en idées, mais passer à la réalisation n’est pas de tout repos : Trouver des amis qui partagent la même ambition, s’équiper en matériel coûteux, décider des objectifs, choisir le répertoire commun, organiser les répétitions..., et suprême difficulté pour un groupe bruyant plein d’avenir, où réaliser les dites séances musicales ?

Il faut en effet de la place, un lieu où l’acoustique facilite les expressions instrumentales et surtout assez isolé phoniquement pour être supporté par les propriétaires ou voisins. Rien de tel dans le domaine municipal barbentanais, sinon la salle des fêtes qui n’offre pas les conditions souhaitées et qui aurait attiré toutes les fans lors des répétitions... La solution de cave d’amis compréhensifs a permis de tenir plusieurs années sans trop de problèmes de voisinages.

Ainsi sont nés successivement :

- BOCK, nom du premier groupe pur rock avec un groupe de barbentanais, avec qui les reprises de Noir Désir, Hendrix et quelques compositions personnelles ont permis de faire les premières armes musicales. Les études professionnelles des artistes ont disloqué le groupe dont certains se sont éloignés géographiquement et durablement.

- DEISCENCE (Déhiscence : ouverture spontanée d’un végétal atteignant la maturité) est né après la rencontre avec Nico dit « le Djô » en fac de Sciences à Marseille et trois autres artistes. Quelques jours après, premier concert public pour la fête de la musique de Châteaurenard. Mais les répétitions posent toujours problème et au cours de l’an 2000, il faut se résoudre à aménager la cave parentale, l’isoler et essayer de ne pas trop embêter les voisins. Gageure difficile à tenir. De plus, l’origine géographique des membres du groupe rend les répétitions compliquées au point qu’un local est loué à La Penne sur Huveaune. Le groupe a déja des ambitions d’une musique funky, avec beaucoup de groove, de puissance et de riffs guitare, petit mélange explosif tempéré par la touche plus pop rock alternatif d’Arnaud et du Djô.

Puis le groupe veut se donner les moyens de ses ambitions : la pression monte, le rythme des répétitions s’accélère. Mais l’objectif semble long à atteindre et des divergences musicales naissent obligeant le Djô à quitter le groupe ! Arnaud et ses amis continuent avec désormais pour objectif de continuer à composer, tout en se faisant plaisir, en se produisant dans les salles de la région, en créant un site web : Déiscence.

En parallèle de son activité professionnelle comme professeur de technologie, ce trentenaire passionné de musique anime avec son groupe en juin 2005 la fête de Graveson et réussit à faire enregistrer une "compo" pour la prochaine sortie de la compil de l’association « terre de sons ».

L’aventure musicale est en cours...


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