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4 - Le luxe de l’environnement sain

Le seuil de tolérance n’est pas atteint tant que la dangerosité est lointaine, puis tout d’un coup…

Un seuil de dangerosité serait franchi dans les neuf domaines suivants : changement climatique, taux d’érosion de la biodiversité, interférence des cycles de l’azote et du phosphore, déplétion de l’ozone stratosphérique, acidification des océans, usage de l’eau douce et des sols, quantité et qualité de la pollution chimique et enfin impact des aérosols atmosphériques. Et il ne faut pas chercher une protection, il y en aura pour tout le monde…

Entre un Grenelle prometteur, puis « l’environnement ça commence à bien faire », état de l’environnement en France 2009 :

Agrocarburant : Contre les paysans, les vrais. Outre le rejet massif de CO2 lors du défrichement des sols, il mobilise des terres à vocation alimentaire au nom de lois européennes contraignant les fournisseurs de carburants à « respecter » les quotas de mélange essence-gazole. La loi contraint ainsi les marchands de carburants à faire rouler les bagnoles à tout prix quitte à sacrifier l’agriculture et les paysans !

AIR : Qualité en amélioration dans les villes grâce aux progrès technologiques des véhicules, sauf auprès des voies très chargées, pour les trois polluants - dioxyde de soufre (SO2), dioxyde d’azote (NO2) et particules fines (PM10) - à l’exception de l’ozone (O3).
Les provençaux sont toujours les champions pour la pollution de l’air : 30 jours pollués à l’ozone en 2009 avec dépassement des 180 microgrammes par mètre cube d’air à quatre reprises, les 25 et 28 avril et les 23 et 24 mai, deux fois plus qu’en Rhône-Alpes et quatre fois plus qu’en Ile-de-France. Ceci, grâce aux émissions des transports et des activités industrielles qui provoquent inflammation des bronches, irritation de la gorge et des yeux ou des crises d’asthme dont les riverains de la zone industrielle de Fos-sur-Mer et Berre-l’Etang peuvent hélas témoigner. Seule satisfaction entre deux toux, il y avait eu 80 jours de pollution en 2003 et l’année 2009 est inférieure aux 45 jours de moyenne annuelle.
Un mur végétal pour dépolluer l’air en espace clos de la gare SNCF parisienne de Magenta, installé à 8 m du sol, forme une surface végétale aérienne de 14 x 5 m composée de plus de 3 000 plantes de 31 espèces végétales différentes pour absorber benzène, formaldéhyde, monoxyde de carbone, toluène, trichloréthylène, xylène, etc.
Ailleurs, les maux de tête sont autorisés…

BIODIVERSITÉ :
- Lézards : Le brave lézard des murailles vient de se voir détrôner par la tarente venue des îles. Nommé aussi gecko, ce gros crapaud aux yeux à pupille verticale grimpe et court sur les murs à une vitesse surprenante grâce à ses pattes à lamelles adhésives, entre dans les maisons sans vergogne et chasse le lézard autochtone que nous allons beaucoup regretter. Seul avantage, il mange beaucoup de moustiques, de blattes, mouches, grillons et perce-oreilles…
- Moustiques : L’Aedes albopictus ou le moustique Tigre qui est un vecteur potentiel du chikungunya et de la dengue, seulement s’il pique d’abord une personne contagieuse, est arrivé dans les Bouches-du-Rhône venant des Alpes-Maritimes et du Var.
- Oiseaux : Accroissement des surfaces protégées par des réserves ou des zones Natura 2 000, mais populations d’oiseaux en chute de 20 % en vingt ans dans les milieux agricoles, et de 10 % dans les milieux forestiers à cause de l’urbanisation et des infrastructures.
- Papillons, coléoptères et libellules : Les voir s’ébattre est un plaisir des yeux, mais 9 % des papillons (435 espèces recensées), 11 % des coléoptères saproxyliques (431 espèces vivant dans les cavités d’arbres contenant de la moisissure de bois, dont le taupin violacé ou Limoniscus violaceous) et 14 % des libellules (130 espèces vivant autour des ruisseaux et des petites rivières) sont menacés d’extinction en Europe à cause de la disparition de leurs habitats.
En cause : l’exploitation forestière et la diminution du nombre d’arbres adultes, des étés chauds et secs qui, associés à l’intensification de l’extraction d’eau à des fins de consommation et d’irrigation, entraînent l’assèchement des zones humides dans lesquelles vivent les libellules.
Leur rôle fondamental au sein des écosystèmes dont nous dépendons est pourtant important : Le papillon est un acteur clé du processus de pollinisation. Les coléoptères saproxyliques sont essentiels pour le recyclage des substances nutritives en milieu forestier. La libellule nous rappelle la légéreté de la vie tout en consommant de nombreux moustiques.
- Poissons : Le poids moyen des poissons pêchés est, en trente ans, passé de 800 à 150 grammes. Il y a autant de thons rouges conservés à - 60 °C au Japon que dans les mers.

EAUX MARITIMES : L’acidification des océans progresse à un rythme sans précédent depuis la révolution industrielle car les océans absorbent le tiers des émissions humaines. La moyenne du pH des eaux de surface océaniques du globe a décru de 0,1 unité - de 8,2 à 8,1 - rendant celles-ci plus acides. Une baisse supplémentaire de 0,2 à 0,3 unités est prévue, rythme sans commune mesure depuis des centaines de milliers d’années à cause des émissions anthropiques de CO2.
L’acidification affecte les processus biologiques tels que la photosynthèse, l’apport de nutriments, la croissance ou encore la reproduction des organismes marins, baisse de la croissance des coquilles et squelettes d’organismes marins - récifs coralliens, mollusques comme les huîtres ou les moules, ainsi que plusieurs types de plancton, premier maillon des chaînes alimentaires marines.
Et ne parlons pas des plastiques déjà évoqués dans un autre article >(Le continent Plastiquoland).
Dans le nord du golfe du Mexique la ’’zone morte’’ s’élargit à 12 000 kilomètres carrés alors qu’il est prévu de la réduire à 5 000 km2 en 2015. Le faible taux d’oxygène (moins de 2 milligrammes par litre), causé par le déversement excessif d’azote d’origine agricole charrié par le fleuve Mississippi, favorise l’éclosion massive d’algues. En mourant, elles se décomposent en raréfiant la teneur en oxygène de l’eau, ce qui asphyxie et tue les créatures marines. Le pétrole de BP avec la marée noire 2010 et les produits détergents ajoutent à ces menaces azotées provoquant la disparition de milliers de poissons.
- Pollution de la Méditerranée : Bonne nouvelle ! Après la Convention de Barcelone de 1976 adoptée par 21 pays riverains et du Plan d’action méditerranéen du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE/PAM) visant à protéger les milieux marins et côtiers, le constat est accablant : La mer Méditerranée est polluée par les produits chimiques retrouvés dans les eaux usées, tels que les polluants organiques persistants (POP) utilisés comme pesticides (aldrine, chlordane, dieldrine, endrine, heptachlore, mirex, toxaphène), ainsi que le DDT (Dichlorodiphényltrichloroéthane), sans compter les dioxines et autres produits radioactifs, les plastiques et résidus de peinture de bateaux. Aussi, un nouveau plan 2015/2019 est décidé pour inverser la tendance, avant que les poissons ne disparaissent…
- Cochon et couillon bretons : Devant la pollution généralisée des eaux bretonnes par les déjections et lisiers des 13 millions de cochons qui y sont produits, il y avait deux solutions :
* On laisse faire ; on interdit la consommation de l’eau du robinet trop nitratée, azotée et phosphorée qui oblige le Breton à boire l’eau en bouteilles ; on conseille aux touristes d’éviter de faire trempette dans les bases de loisirs nautiques ; on informe du risque des vapeurs toxiques émanant des algues pourris pour les inconscients qui voudraient patauger dedans ; on enlève une partie des 200 000 tonnes d’algues vertes annuelles avec des tractopelles pour les réduire en compost dans des usines spécialisées ; on ignore les règlementations en attendant de les assouplir afin d’arriver à répandre 100 kg d’engrais à l’ha alors que le sol sature à 60 kg car l’industrie chimique serait en danger ; on dépense des sommes folles pour que le cochon national ne soit pas concurrencé par le porc étranger et que vive le producteur breton aidé à fabriquer du biogaz avec son lisier quitte à multiplier la cyanobactérie, un résidu hépatotoxique amnésiant, urticant, paralysant lâché dans la nature… On autorise la construction de grosses porcheries comme de gros poulaillers ou de grandes étables, sans étude d’impact, ni enquête publique car « l’environnement ça commence à bien faire » ! Ainsi l’Etat patauge dans la gadoue verte, démontre sa grenelleuse compréhension des problèmes environnementaux et surtout sa défense aveugle des pollueurs !
* On réduit production et lisier, engrais et résidus ; on mesure l’état des eaux, des sols et des habitants dans le temps, si bien sûr la Bretagne le vaut bien… Mais, il faudrait pour cela que les grenelleux nationaux arrêtent de prendre le porc pour un cochon qui s’en dédit et le Breton pour un couillon…

EAUX SOUTERRAINES : En aggravation pour les taux de nitrates et pesticides.
Un an après la rupture en août 2009 d’un oléoduc avec 5 400 m3 d’hydrocarbures déversé sur près de 5 hectares de la réserve naturelle des Coussouls de Crau, la Société du pipeline sud européen (SPSE), responsable des canalisations, a fait enlever 66 000 tonnes de terres souillées, il reste encore entre 550 et 2 300 tonnes du pétrole brut dans la terre, et la nappe phréatique est touchée.

EAUX SUPERFICIELLES : Stabilisation des taux de nitrates.

ÉMISSIONS CO2 : En réduction malgré le recours majoritaire à la voiture, la demande de biens livrés rapidement par la route, l’aspiration à la maison individuelle, la multiplication des voyages (Séjours à l’étranger en augmentation de 25 % entre 2000 et 2007), avec forte croissance des courtes durées.
L’empreinte carbone en tonnes équivalent CO2 (teqCO2) par habitant et par an est de : Pologne 8,7 ; Italie 11,7 ; France 13,1 ; Allemagne 15,1 ; Danemark 15,2 ; Royaume-Uni 15,4.

ÉNERGIES NON RENOUVELABLES :
- Pétrole : Malgré les fuites régulières de pétrole, on creuse toujours plus profond et un consortium pétrolier avec à sa tête Chevron Canada, a entrepris un forage en eaux profondes au large des côtes de Terre-Neuve. Le puits d’exploration, baptisé Lona O-55, se situe dans une zone de l’Atlantique de 2 600 mètres de fond (nouveau record !), soit 1 100 mètres de plus que la zone de la fuite engendrée par l’explosion de la plate-forme de la Compagnie BP en Louisiane à 1 500 mètres de fond. Les opérations vont être menées par le Stena Carron, un navire de forage en eau profonde capable de forer jusqu’à 3 000 mètres de profondeur. Le pic pétrolier inquiète comme la voiture au garage, alors razzia et dilapidation continuent !
- Nucléaire : Le stock de combustibles usés accumulé dans le monde se monte à 250 000 tonnes. En France, 1 150 tonnes de combustibles irradiés sont déchargés chaque année des 58 réacteurs d’EDF, dont 850 tonnes retraitées. Tchernobyl en Biélorussie, 24ème anniversaire, 4 enfants sur 5 contaminés par les retombées dans toute la région, radioactivité invisible, mais mortelle pendant plusieurs générations.

ÉNERGIES RENOUVELABLES :
- Éolien : En augmentation de 31% avec 1 088 MW ajoutés à un parc de 4 400 MW et 3 500 éoliennes installées en France malgré les multiples freins au développement de cette énergie.
- Électricité : Sur une production française de 518,8 TWh, il y a baisse de 5,5 % par rapport à 2008, dont 24,6 TWh exportés en 2009, en baisse de 47 % par rapport à 2008 (En 2002, le solde des échanges avec l’étranger était d’environ +78 TWh et pour la première fois en 27 ans, la France a en octobre 2009 importé 458 GWh d’électricité auprès de ses voisins européens). La production 2009 varie ainsi de :
Secteur nucléaire –28,3 TWh,
Centrales hydrauliques – 6,2 TWh,
Production éolienne + 2 TWh,
Centrales thermiques avec combustible fossile + 1,6 TWh.
Solaire Photovoltaïque : La puissance des grandes installations est passée de 1MW en 2003 à 185 MW actuellement, avec une production annuelle estimée à 140 GWh. La croissance du secteur est de 54 % en 2009, mais une très large majorité (91 %) de ces installations est de faible puissance (inférieure à 3 kW) et installée chez des particuliers, avec plus de 50 % d’installations non-conformes voire dangereuses.
- Solaire thermique individuel : Pour la première fois depuis 10 ans, baisse de 15% en 2009 (36 000 Chauffe-Eau contre 42 000 en 2008 et 39 000 en 2007)
- Solaire thermique collectif : 2 500 Systèmes Solaires Combinés fournissant eau chaude sanitaire et chauffage installés contre 5 800 en 2008 et 5 000 en 2007, mais de surfaces supérieures et donc une croissance de 19 % avec 68 000 m² de panneaux solaires contre 56 000 m² en 2008 et 40 000 m2 en 2007, grâce au soutien du fonds chaleur et des conseils régionaux.
Au total, le marché solaire thermique 2009 est de 265 000 m² contre 313 000 m² en 2008 soit 185,5 MWth installés.

ÉTALEMENT URBAIN : Extension continue et mal maîtrisée dans les zones à risque, comme les massifs et le littoral, ou les zones inondables (+8 % de logements de 1999 à 2006).

FISCALITÉ ÉCOLOGIQUE : Cet instrument d’orientation de la consommation est modéré. Les recettes fiscales environnementales sont sous la moyenne européenne avec 41,4 milliards d’euros en 2007, soit 2,2 % du PIB, et 4,9 % des prélèvements obligatoires. L’abandon de la taxe carbone ne pourra infléchir la tendance à court terme.

GAZ À EFFET DE SERRE : En baisse, mais les transports routiers, principal émetteur, augmente de +19 % depuis 1990 malgré le bonus-malus des véhicules neufs dont le parc se renouvelle lentement.

MALADIES :
- Cocktails chimiques explosifs : Aliments, boissons, médicaments, air ambiant, produits cosmétiques, produits d’entretien, matières textiles, vêtements et chaussures sont traités chimiquement. Présence de 57 pesticides dans les rivières et les ruisseaux suédois. Etats-Unis près de 200 substances chimiques en moyenne, incluant pesticides, dioxines, substances industrielles et matières ignifuges dans le sang de nouveau-nés. Les rivières françaises regorgent de substances médicamenteuses. Commanditée par la Commission européenne, une étude montre que l’effet combiné du cocktail est bien plus toxique que l’effet des substances chimiques individuellement. Or, si le nombre d’associations chimiques auxquelles sont exposés les organismes vivants de la planète est impressionnant, on attend l’évaluation des risques sur les hommes et l’environnement.
- Cœur : Risques d’accidents cardiovasculaires démontrés par l’étude du CNRS et de l’université d’Avignon, pour ceux qui vivent dans un air urbain pollué au monoxyde de carbone (CO).
- Gastro-entérite : La bactérie campylobacter présente dans le tube digestif des animaux, et particulièrement des volailles, est l’une des principales causes de gastro-entérites dans les pays industrialisés : maux de ventre, diarrhées et fièvre qui guérissent spontanément dans la majorité des cas. La vie industrielle de 75 % des poulets sortant des abattoirs européens donne la colique aux humains.
- Samonelles : Après le risque de la bactérie gastro, celle de la salmonelle est aussi offerte par les pauvres poulets en batterie et par des produits de charcuterie dont les saucisses sèches.

MATIÈRES PREMIÈRES CONSOMMÉES : Stabilité à 14 tonnes par an et habitant, et à 27 tonnes avec les importations.

NITRATES : Engrais dont l’excès diminue.

ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES : Chuuuuut, tout va très bien madame la marquise…

PESTICIDES : Poursuite de la contamination et les nouvelles molécules (glyphosate) remplacent les substances interdites (atrazine). En 2008, plus de 70 000 échantillons provenant de près de 200 types d’aliments différents, couvrant les fruits, légumes et céréales, ont été analysés pour leur teneur en résidus de pesticides. 3,5 % des échantillons testés dépassent les limites maximales de résidus (LMR) légales contre 4,2 % en 2007. Parmi les 2 062 échantillons d’aliments pour bébés examinés, 76 contiennent des traces de pesticides, la limite légale étant dépassée dans 4 échantillons (la législation européenne n’autorise pas plus de 0,01 mg/kg pour chaque résidu de pesticide individuel).

SOLS : Pollution en aggravation pour le plomb et le cuivre.
Chaque seconde, 2 400 tonnes de sol de la planète partent dans le vent ou l’océan, y compris à cause de la dévastation humaine des forêts primaires, aggravant le phénomène des terres improductives, l’avancée irrémédiable des déserts, alors qu’on nous promet un gavage permanent et illimité pour soutenir un développement dit durable…
Dans l’hexagone, La forêt française, qui a longtemps gagné du terrain, se stabilise depuis 2006 à 15 millions d’hectares.
Les sols agricoles français ont perdu 93 000 hectares depuis 2006, au bénéfice des sols artificialisés (constructions, routes et revêtements, enherbements artificiels…) qui ont gagné 259 000 hectares, soit 86 000 hectares par an !
Les sols artificialisés gagnent 236 hectares par jour, soit la surface d’un département français moyen tous les sept ans au lieu de tous les dix ans auparavant.

Pendant ce temps, sous prétexte de garantir leurs approvisionnements alimentaires et/ou énergétiques, de nombreuses sociétés françaises utilisent les sols étrangers pour produire à bas prix et importer ici (voir Les cornichons) et de nombreux pays ou fonds souverains et secteur privé investissent dans des terres agricoles des pays en développement : 20 à 30 millions d’hectares de terres pour 400 projets répartis dans 80 pays dont 37 % pour la production alimentaire (cultures et élevage) et énergétique, agrocarburants principalement (35 %).
L’Afrique concentre la moitié des projets, suivie par l’Asie, l’Amérique latine et l’Europe de l’Est à cause de la disponibilité des terres, la faible mécanisation et la gouvernance foncière médiocre : accaparement de terres à des fins spéculatives par les élites locales, droits d’usage coutumiers ignorés, expulsions ou privatisation de l’usage des terres collectives, menace des droits fonciers des pauvres, et de la sécurité alimentaire des pays hôtes et de l’environnement (déforestation, réduction des nappes phréatiques, pollution…), spoliations injustes, réduction des terres vivrières, augmentation du prix des matières premières, tensions sociales et répressions…
Quelles banques prêtent pour développer cette agriculture industrielle à l’opposé du développement de l’agriculture traditionnelle ?
La fondation Aga Khan a développé au Kenya l’agriculture contractuelle avec 60 000 petits exploitants travaillant à prix garanti, avec une exigence : que 75 % de leurs terres soient vivrières’’.


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