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Le veau d’or rend fou !

AVRIL 2011

Le nucléaire français est en question
Mais le débat toujours refusé - voir la suite

Le TGV expose ses clients à des technologies douteuses !

Réseau Ferré de France (RFF) prévoir d’équiper les TGV d’un réseau GSM (Global System for Mobile) ou Système numérique de communication sur le réseau ferroviaire, pour moderniser la communication actuelle entre bureaux et trains. Rien que du très normal s’il n’y avait pas un risque peu considéré voire oublié !
En effet, antennes-relais et champs électromagnétiques des ondes de ce système posent déjà et toujours questions ailleurs : Les valeurs auxquelles sera exposé le public (1 Volt/mètre en moyenne, jusqu’à près de 3 V/m), correspondent au même risque qu’un rayonnement maximal d’un iphone en communication, lequel a un effet thermique au-delà de 6 minutes d’exposition, mais qui va durer ici pendant 3 h de trajet, à une vitesse de 300 km/h, par pointes considérables lorsqu’on se rapproche de l’antenne (Dans les transports en commun, les rayonnements des téléphones exposent a parfois plus de 10 V/m dans un métro en sous-sol et en mouvement !). Sans parler d’autres expositions des matériels des voyageurs qui provoquent un cocktail d’interférences aux conséquences imprévisibles tant sur la santé et la sécurité de tous ceux qui vont vivre ou passer près de ces antennes, que sur les technologies voisines ou sur les équipements électrotechniques à bord du train notamment.
Que va-t-il se passer pour les voyageurs atteints de syndromes qui les rendent sensibles à des niveaux d’ondes pulsées comprises entre 600 MégaHertz et 6 GigaHertz (ondes de la téléphonie mobile comprises), dès deux minutes d’exposition à un niveau supérieur à 0,6 V/m ?
Les intérêts du public, déjà exposé aux cables de 50 000 volts du TGV auxquels vont se rajouter cette nouvelle technologie, ou bien ceux des vendeurs de matériel téléphonique, c’est un choix de société, de santé et de sécurité imposé à ceux qui prennent le train.


MARS 2011

Le gaz de schiste fracture aussi les cervelles

Après que le Ministère de l’Ecologie ait accordé en douce des permis de recherche de gaz de schiste sur plusieurs milliers de kilomètres carrés, sans aucune information, autorisations délivrées sans aucune concertation préalable, ni avec les élus locaux, ni avec les populations et sans considération pour les dangers environnementaux de leur exploitation : sous-sols maillés de rivières souterraines, espaces situés en Parcs Naturels Régionaux ou en sites protégés, utilisation et gaspillage d’énormes quantités d’eau potable (jusqu’à 4 millions de litres par puits), pollution de sites remarquables, utilisation de 500 à 2 000 produits chimiques.
Cela au moment du changement du ministre Borloo le grenelleux qui avait bien préparé son coup avec la simplification préalable du Code Minier français, sous prétexte de « faciliter la valorisation des ressources du sous-sol français » !
Là aussi, les requêtes du lobbying du secteur des matières premières ne voient que des enjeux financiers de taille pour développer 4 500 entreprises autour d’un chiffre d’affaires de près de 100 milliards d’euros qui méritent donc que la France brade le sous-sol et ses ressources en simplifiant les procédures et sans prendre les garanties qui s’imposent ! En Arkansas la terre tremble depuis six mois à cause de la fracturation hydraulique, technique utilisée pour l’exploitation du gaz de schiste, et le New York Times révèle les dangers de ces techniques d’extraction sur la santé car l’eau rejetée par les puits est polluée et aussi radioactive. L’Environnement, cela commence à bien faire…


FEVRIER 2011

Linky, le nouveau compteur mouchard irradiant d’EDF

La population va connaître une atteinte aux libertés fondamentales sans débat public, car le gouvernement français impose par décret aux consommateurs citoyens le compteur mouchard irradiant Linky dit « intelligent » d’EDF. Explications.
Le fil électrique habituel qui reçoit un courant de 220 ou 380 volts a une basse fréquence de 50 Hertz (Hz).
Reliée à la terre, une installation familiale pose peu de problèmes à condition de ne pas se tenir proche du compteur, des fils ou des appareils électriques. Mais, pour faire fonctionner ce nouveau compteur Linky, deux nouvelles fréquences vont être injectées dans les fils par EDF, l’une de 63,6 Kilohertz (KHz), l’autre de 74 KHz, c’est-à-dire des hautes fréquences artificielles pulsées et rayonnantes de type Courant Porteur en Ligne (CPL).
Cette nouvelle technologie va permettre à EDF de mieux connaître les consommations des clients, mais va surtout transformer chaque fils, prise ou lampe d’une maison en source d’irradiation permanente comme une antenne-relais installée dans chaque foyer ! Elle obligerait aussi à changer les transformateurs, puis dans les rues et dans chaque maison, la totalité des câbles du réseau électrique qui devraient être blindés pour annihiler les champs électriques et magnétiques artificiels du CPL, ainsi que le compteur qui doit être blindé lui aussi, surtout s’il est dans l’appartement.
Et ce n’est pas prévu ! Ni qui va payer !

EDF, qui fait déjà financer le nucléaire à coups d’augmentation régulière de ses tarifs, se lance dans une aventure commerciale aberrante dont les dérives vont être catastrophiques pour plusieurs raisons :
- Collecter en secret un grand nombre de données personnelles sur la consommation des clients sous prétexte de simplifier les relevés, ou utiliser la domotique pour piloter à distance une installation à l’insu du citoyen (couper automatiquement les équipements électroménagers, machine à laver, sèche-linge…), va lui permettre d’obtenir des informations commercialisables dont les finalités business sont faciles à comprendre !
- Installer Linky dans tout le territoire et dans chaque maison constitue une nouvelle et vaste pollution environnementale par les rayonnements générés, peut être pire que celle des antennes relais puisque toute la population sera impactée, de la rue ou chemin jusque dans les moindres recoins des maisons et des immeubles. EDF qui promettait « plus que la lumière » fournissait jusqu’à présent un courant "propre" et va fournir maintenant à ses clients un courant "sale" car pollué par un additif rayonnant parce qu’un lobby de constructeurs et fournisseurs ne voient que 35 millions de compteurs à vendre. Appétit financier et appât du gain ont trouvé un gouvernement qui légifère pour leur plaire. La protection et la sécurité des personnes ne sont plus que des annonces publicitaires pour les nuls !
- La santé est déjà un problème avec les champs électromagnétiques multiples, car tout dysfonctionnement du réseau électrique naturel du cerveau humain causé par les rayonnements artificiels extérieurs, semble provoquer des affections neurologiques très invalidantes pour 1,5 millions de personnes en France : Épilepsie, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, maladie de Charcot… Les oiseaux et animaux domestiques, encore plus sensibles que les humains, le payent aussi lourdement.
ERDF et l’Etat ont disjoncté… Le service public à la française n’est plus qu’un sévice public en faveur des lobbys.


JANVIER 2011

Le veau d’or rend fou et la santé de chacun est en jeu

Alors que le réchauffement climatique, la spéculation bancaire, la précarité généralisée inquiètent, la concurrence privée qui remplace le service public favorise l’instabilité nationale et mondiale. La peur devient le seul horizon humain, surtout quand la santé est touchée.
En effet, en l’espace de quelques mois, divers scandales jettent un froid mortifère sur l’existence de chacun, car, après les 20 000 morts de la canicule 2003, tout devait pourtant être amélioré pour ne pas revoir cela…

Après la H1N1 badigeonnée au tamiflu, qui a transformé une grippette en monstrueuse épidémie marketing au profit de l’industrie chimico-pharmaceutique, on attend la prochaine grippe du raton-laveur avec inquiétude pour la santé mentale des ministres et surtout pour les troubles neuropsychiques découverts chez les enfants traités au tamiflu…

Après les insecticides enrobant le maïs : gaucho, régent et cruiser, dont l’impact sur la santé des abeilles ou insectes est dramatique pour la pollinisation des végétaux, on déroge à tout va pour écouler les stocks sur le dos des papillons…

Après les dioxines lâchées dans la nature par les incinérateurs censés tout brûler, les véhicules à pots catalytiques censés éviter le plomb, les usines de retraitements censés ne jamais déborder, on apprend leurs terribles effets sur la santé de tous…

Après les pesticides et herbicides dont l’arsenic pollue les eaux, généreusement dispersés partout dans l’environnement et l’alimentation, on découvre de nombreux cas de malformations congénitales de nouveau-nés (relevés par des scientifiques argentins) à cause du glyphosate utilisé dans le Round Up…

Après les OGM dont personne ne veut, autorisés sous la pression conjointe des multinationales productrices, de paysans productivistes par un Etat sous influence, les Etats-Unis, dont 80 % du maïs cultivé est génétiquement modifié annonce que sur 217 cours d’eau du Middle West, la toxine insecticide produite par le maïs Bt pour lutter contre les chenilles pyrales se retrouve à l’état de trace dans 23 % des rivières analysées…

Après avoir autorisé le médiator (ou chlorhydrate de benfluorex) depuis 30 ans, médicament pour diabétique en surpoids ("On teste l’efficacité d’un médicament, pas sa dangerosité" dit le labo !) qui n’a servi qu’à gaver de bénéfices un laboratoire malgré des centaines de morts à cause de la complicité des autorités sanitaires, on s’étonne que les amis des labos veulent interdire et criminaliser l’usage et la diffusion des plantes médicinales ancestrales utilisées gratuitement par les populations pour empêcher la concurrence du commerce lucratif de l’industrie chimico-pharmaceutique…

Après avoir laissé commercialiser les médicaments nizoral, un antifongique, et le Fonzylane, un vasodilatateur, depuis des décennies en France, la commission d’autorisation de mise sur le marché des médicaments (AMM), décide leur retrait "immédiat" à cause des effets indésirables neurologiques et cardiaques…

Après les phtalates (trois millions de tonnes par an dans le monde) utilisés depuis cinquante ans dans de nombreux produits de consommation : plastiques, emballages, cosmétiques, jouets, ils sont impliqués seulement aujourd’hui dans la baisse de 30% de la fertilité masculine…

Après le bisphénol A utilisé depuis 40 ans dans de nombreux emballages alimentaires (même dans les biberons !) dont on constate aujourd’hui qu’il est un perturbateur endocrinien…

Après la nouvelle sur les rayons X des appareils dans les aéroports, révélée par des scientifiques américains affirmant qu’ils pourraient provoquer des cancers de la peau…

Après l’injection à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays du vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1, la Suède, l’Islande et la Finlande ont constaté une augmentation de cas de narcolepsie (affection neurologique qui se traduit par des accès de sommeil irrésistibles qui surviennent de façon inopinée et par une fatigue extrême) chez les enfants et adolescents de 4 à 19 ans qui ont un risque neuf fois plus élevé, survenant deux à dix semaines après l’injection…

Après la découverte surprenante qu’un enfant de 10 ans, nourri normalement et suivant les conseils alimentaires officiels (cinq fruits et légumes frais, trois produits laitiers et 1,5 litre d’eau par jour achetés dans un supermarché français !), absorbe dans les trois repas d’une seule journée : 81 substances chimiques, pesticides, métaux lourds et autres polluants, dont la moitié sont classées cancérigènes possibles ou probables ou certaines ou perturbateurs endocriniens par addition de contaminants formant cocktail chimico-alimentaire…

Après la ionisation ou l’irradiation de 1 200 tonnes d’aliments français en 2010 pour faciliter leurs transports de pays lointain, on apprend que ce bombardement nucléaire détruit les bactéries, vitamines et donc le vivant, en modifiant les molécules sans que soient considérés les effets sur la santé des consommateurs…

Après avoir découvert que 76 % des aliments amenés à l’école par les enfants sont trop riches en sucre ou matières grasses, que 26 % d’enfants ayant l’alimentation la plus déséquilibrée représentent également ceux qui regardent le plus les publicités télévisés, que la proportion de produits gras et sucrés consommés pour le petit déjeuner a progressé de 17 % depuis 2006, ceux du goûter de 25 %, que 80 % des publicités alimentaires télévisées vantent des produits gras et sucrés, l’UFC Que Choisir se demande à quoi a bien pu servir la charte signée en 2008 entre les ministres de la Culture et de la Santé, et les professionnels de l’industrie de l’agroalimentaire qui les engageait à moraliser leurs pratiques publicitaires à destination des enfants…

Après l’aspartame, édulcorant faible en calories autorisé depuis 1994, dont le pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du sucre de table, est utilisé des boissons aux yaourts, des desserts aux bonbons, des produits « light » aux additifs alimentaires pris journellement par 200 millions de personnes dans le monde, on apprend que ce produit est finalement cancérogène…

Après avoir été obligés de voir le médecin ou de se faire soigner dans une clinique ou un hôpital français, 700 000 personnes contractent une infection dites nosocomiale, responsable de 4 000 morts par an, et 140 000 sont hospitalisées chaque année à cause des seuls effets indésirables médicamenteux qui causent 13 000 décès en France et des millions d’erreurs médicales…

Après la disparition des ampoules à incandescence ou halogènes classiques, et leur remplacement par des ampoules basse consommation, on découvre un risque d’impact négatif sur la santé si on est à moins de 30 cm de la source d’émissions…

Après la généralisation de l’installation d’antennes-relais sans connaissance des impacts sur la santé des gens, voilà l’invasion des réseaux hertziens remplaçant le réseau filaire, aux conséquences sanitaires toujours ignorés, mais dont les riverains vont peut-être payer le prix fort…

Après la découverte des pratiques douteuses des agences chargées d’autoriser, de contrôler, bref de veiller à la santé des populations, on apprend que la seule commission d’autorisation du médicament composée de 30 membres, en compte 28 qui sont liés à des labos médicamenteux…

Après avoir appris que de nombreux produits sont la cause des cancers, on découvre que les entreprises qui les fabriquent sont aussi celles qui financent les universités, les chercheurs, les journalistes, les politiques, et élaborent aussi les traitements pour ces mêmes maladies : Polluer, dépolluer, un jeu gagnant-gagnant…

Après avoir décrété que le nucléaire était une énergie propre et d’avenir à qui il faut consacrer tous les moyens, les grenelleux verts de gris gouvernementaux ont classé les éoliennes dans la catégorie industrie dangereuse…

Après avoir pollué la totalité de l’environnement, les animaux et végétaux absorbent les produits toxiques, les humains consomment les animaux et végétaux, les enfants reçoivent en plus une partie du stock de leurs parents et on découvre chaque jour des maladies rares, des affections nouvelles, des réactions aberrantes des cellules des corps, des malformations congénitales, des maux définitifs et de graves dysfonctionnements inexpliqués, dus au hasard évidemment…

Après avoir autorisé les pesticides sur les fruits et légumes pendant des dizaines d’années, des scientifiques de l’Université de Londres ont (enfin) testé 37 pesticides en 2011 et découvert que 23 ont des effets anti-androgènes, c’est-à-dire nuisibles à la fertilité masculine dont 9 in-vitro… Producteurs, consommateurs même exposition et fécondité !

Après avoir réduit les risques sanitaires en installant partout des stations d’épuration, la campagne nationale de prélèvements menée par les agences de sécurité sanitaire met en évidence la présence de substances rejetées dans les milieux aquatiques quotidiennement. Ces résidus consommés et rejetés par les humains dans les selles et les urines sous leur forme initiale ou sous la forme d’un ou plusieurs métabolites : Antibiotiques, hormones, antidouleurs, antidépresseurs, bêtabloquants ou contraceptifs, sont présents aussi bien dans les eaux brutes que traitées et soupçonnés d’être à l’origine de diminutions importantes de la faune aquatique et d’une féminisation de certaines populations, alors qu’on les croyait dégradables ou retenus par les filtres et barrières d’épuration. Ainsi, les biens portants profitent eux aussi sans le savoir des bienfaits de l’industrie pharmaceutique en buvant un simple verre d’eau au robinet…

Après ce rapide et incomplet parcours dans la santé environnementale, on peut se demander s’il y a négligence, volonté de nuire, laisser faire dangereux, recherche de profits sans vergogne, incompétence généralisée, détérioration organisée des services publics, pillage silencieux des fonds de la sécurité sociale ?

La réponse peut-être illustrée par la photo suivante prise à St-Marcel-les-Valence en 2011 où un lotissement familial est en construction au milieu d’autres constructions, sous une ligne électrique à très haute tension et qui résume hélas l’impensable :

Pour ceux ayant des idées de suicide comme solution à leurs maux et désespérances, il faut un peu patienter, les hautes autorités sont en train de tarifer l’euthanasie…
Et le Ministère de la Santé pourrait même s’appeler le Ministère des Pompes Funèbres…

Ils sont capables de tout, surtout si on les laisse faire !


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