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Faut-il avoir peur des mouches ?

Le prix Nobel 2011 de biologie, vient de récompenser Jules Hoffmann et Bruce Beutler, pour leur étude sur les drosophiles : les moucherons du vin, famille des diptères, les mouches. Ils ont démontré dans une étude comparative avec l’ADN humain que les cellules de l’Homme qui comptent 46 chromosomes, en partagent 30 avec les drosophiles, soit les 2/3. Par voie de conséquence, les produits qui détruisent les mouches sont nuisibles à 2/3 de notre propre ADN et à celui de nos enfants.
Ces produits sont en vente libre, à la portée de tous.
Tout l’ensemble du vivant se partage le petit nombre de chromosomes qui génère le vivant : Faune, flore, végétaux, animaux, mammifères, hommes, poissons, insectes, arbres, plantes sont issus de moins de 100 chromosomes.
Tous les produits qui détruisent l’un, attaquent obligatoirement partiellement d’autres formes de vie.
Les particules chimiques stables, contenues dans les insecticides, crées par les incinérateurs, la circulation automobile, les métaux lourds, les particules nucléaires, etc., sont nuisibles pour la vie sur terre.
Les autorités qui surveillent la qualité de l’eau préconisent des forages pour capter les réserves d’eau profonde donc fossiles, qui sont pour le moment exemptes des pollutions de surface générées par les activités inconsidérées de l’Homme. Ils agissent comme des apprentis sorciers, en attaquant dès aujourd’hui les réserves des générations futures.
Il est prouvé que les combinaisons de particules, par le jeu du hasard des rencontres, peuvent être 10 fois, 100 fois, 1000 fois plus dangereuses selon leurs affinités. La diversité des sources des émissions multiplie les rencontres aléatoires de ces indésirables. Elles entrainent, en se fixant dans l’ADN des organismes vivants, des disfonctionnements de nos cellules.
Les séquelles sont différentes selon les individus : Désintégration progressive du muscle cardiaque, des néphrons des reins pour le césium issus de Tchernobyl ou de Fukushima, produit à l’air libre (il n’existe pas de matériau capable de résister à la fusion), désordres respiratoires, asthmes, allergies, mucoviscidose, maladies nerveuses, cancer, maladie de Charcot, de Parkinson, d’Alzheimer, faiblesses osseuses se multiplient rapidement.
Au lieu de mettre en place une politique de protection de l’environnement, on va chercher l’eau à des profondeurs toujours plus grandes sans s’attaquer à la source des problèmes.
L’Homme a besoin de boire, de respirer, de manger. S’il absorbe de l’air, des aliments, ils doivent eux aussi être exempts de pollution.
La Terre ne sait pas recycler ces polluants, ils s’accumulent dangereusement. Seules la discipline et la rigueur des consommateurs peuvent inverser le processus de dégénérescence de la vie. Il est urgent d’identifier nos vrais agresseurs. En appliquant un boycott généralisé nous pouvons inverser le processus. Les produits qui ne génèrent pas de bénéfices ne sont plus fabriqués.
La balle est dans notre camp, saisissons-la…
Jane Lambert.
20/11/2011


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